L’IPMVP (International Performance Measurement and Verification Protocol) est un protocole international permettant de mesurer et de vérifier de façon rigoureuse les économies d’énergie réalisées suite à la mise en place d’actions d’efficacité énergétique. Il est largement utilisé par les entreprises et collectivités pour garantir la performance des travaux engagés et assurer un suivi fiable des gains énergétiques.

Dans cet article, nous détaillons les principes de l’IPMVP, ses différentes options de mesure, ses avantages et son application concrète dans le cadre d’un contrat de performance énergétique (CPE) ou d’une démarche d’optimisation énergétique.

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Qu’est-ce que l’IPMVP ?

L’IPMVP est un référentiel développé par l’Efficiency Valuation Organization (EVO) en 1997, qui vise à garantir une approche standardisée pour évaluer les économies d’énergie. Il permet de comparer les consommations avant et après la mise en œuvre d’une solution d’efficacité énergétique, en prenant en compte les facteurs d’influence externes aussi appelés facteurs exogènes. Ces facteurs sont par exemple la météo (pris en compte via les DJU), l’usage fait du bâtiment et l’intensité d’usage. Il n’est pas obligatoire, mais il offre de nombreux avantages : 

  • Assurer la transparence sur les économies réellement réalisées.
  • Éviter les contestations entre les parties prenantes d’un projet de transition énergétique.
  • Favoriser l’investissement en démontrant des résultats mesurables et vérifiables (en rassurant les banques, les tiers financeurs).
  • Contribuer à l’atteinte des objectifs de réduction des consommations énergétiques et des émissions de CO₂.

4 principes fondamentaux du protocole IPMVP

L’IPMVP repose sur 4 principes essentiels garantissant la fiabilité des mesures :

1. Définition d’une situation de référence

Avant toute action, il est indispensable d’établir une ligne de base énergétique, c’est-à-dire une consommation de référence prenant en compte les conditions normales d’exploitation (température, occupation, production, etc.).

2. Prise en compte des facteurs d’influence

Les variations de température, l’évolution des taux d’occupation ou encore les modifications des usages peuvent impacter les consommations. L’IPMVP ajuste les calculs en fonction de ces paramètres pour éviter toute distorsion des résultats.

3. Comparaison avant / après intervention

Les économies sont calculées en comparant les consommations mesurées après les actions d’efficacité énergétique avec celles de la situation de référence ajustée.

4. Vérification et validation des résultats

Une phase d’audit et d’analyse statistique est réalisée pour garantir la fiabilité des économies mesurées et éviter les biais méthodologiques.

4 options de mesure et vérification IPMVP

L’IPMVP propose 4 méthodologies de mesure, appelées options A, B, C et D, adaptées aux différents types de projets et aux contraintes des bâtiments tertiaires ou équipements audités.

OptionsMéthodologieApplication
Option A : Mesures partiellesMesure directe de certains paramètres (exemple : rendement d’une chaudière) et estimation des autres variables.Lorsque certains facteurs sont stables et prévisibles
Option B : Mesures complètesMesure directe de tous les paramètres influençant l’économie d’énergie.Adaptée aux projets où il est possible de collecter des données précises.
Option C : Analyse globaleComparaison des consommations totales avant et après intervention.Idéale pour un bâtiment entier ou un site industriel.
Option D : Simulation énergétiqueModélisation du bâtiment et simulation des économies réalisées.Pour les bâtiments neufs ou les projets complexes avec plusieurs variables.

Comment choisir la bonne option IPMVP ?

Le choix de l’option dépend de plusieurs critères :

  • La nature du projet (bâtiment, process industriel, équipements techniques).
  • Le niveau de précision souhaité.
  • Les données disponibles (relevés, compteurs intelligents, etc.).
  • Le budget alloué à la mesure et vérification.

Quelques exemples d’utilisation : 

  • Option A : remplacement d’une pompe à chaleur avec mesure du COP (coefficient de performance).
  • Option B : installation de capteurs pour mesurer en temps réel les consommations d’un équipement.
  • Option C : suivi global des consommations d’un bâtiment avec ajustement en fonction des conditions climatiques.
  • Option D : utilisation de logiciels de simulation pour évaluer l’impact d’une rénovation énergétique.

Quels sont les avantages de l’IPMVP ?

L’utilisation de l’IPMVP présente plusieurs bénéfices :

  • Fiabilité des résultats : méthode standardisée et reconnue à l’international.
  • Justification des gains énergétiques auprès des financeurs, bailleurs et investisseurs.
  • Facilité d’intégration dans un contrat de performance énergétique (CPE) pour garantir des économies mesurables.
  • Optimisation des stratégies énergétiques des entreprises et collectivités.

IPMVP et contrats de performance énergétique (CPE)

Dans un contrat de performance énergétique, la mesure de la performance énergétique  réelle est essentielle puisque ces contrats engagent le CPIste sur les performances après travaux et peuvent donner lieu à des pénalités qui peuvent être importantes. L’IPMVP permet de sécuriser l’engagement de réduction de consommation. Grâce à une méthodologie rigoureuse, il garantit que les économies annoncées sont bien atteintes et mesurées de manière fiable. 

Dans le cadre d’un CPE, le protocole IPMVP est déployé pour : 

  • Objectiver les résultats obtenus
  • Assurer la rémunération du prestataire en fonction des performances réelles
  • Ajuster les mesures en fonction des variations d’exploitation.

Défis et limites du protocole IPMVP

Malgré ses nombreux avantages, l’IPMVP présente certaines limites :

  • Coût de mise en place : nécessite l’installation de systèmes de mesure et des audits réguliers. Plus la précision souhaitée est importante, plus le nombre de paramètres à mesurer est grand et plus les coûts sont élevés.
  • Complexité de certaines options : l’option D, par exemple, demande des compétences en simulation thermique.
  • Dépendance à la qualité des données : la précision des résultats repose sur la disponibilité et la fiabilité des relevés énergétiques.

Quand et comment mettre en place une démarche IPMVP ?

L’IPMVP doit être mis en place dès la conception d’un projet de transition énergétique afin d’assurer une mesure fiable des économies réalisées. Son utilisation dépend des objectifs visés, tandis que sa mise en œuvre repose sur une méthodologie rigoureuse en plusieurs étapes.

Quand utiliser l’IPMVP ?

L’IPMVP est recommandé pour :

  • Suivre les économies d’énergie après une rénovation.
  • Sécuriser un investissement en efficacité énergétique.
  • Valider les engagements d’un contrat de performance énergétique.
  • Démontrer des résultats dans le cadre de rapports ESG et RSE.

Comment l’implémenter ?

  1. Définition du périmètre (site, équipements concernés).
  2. Choix de l’option adaptée (A, B, C ou D).
  3. Collecte des données de référence (consommations passées, conditions d’exploitation).
  4. Mise en place du suivi (installation de capteurs, suivi des données).
  5. Analyse et validation des économies par un expert indépendant.

La certification CMVP

La certification CMVP (Certified Measurement & Verification Professional) atteste de la maîtrise du protocole IPMVP et de la mesure des économies d’énergie. Reconnue à l’international, elle est essentielle pour :

  • Valider les performances énergétiques dans les CPE et audits.
  • Accéder aux appels d’offres liés à l’efficacité énergétique.
  • Garantir des résultats fiables auprès des investisseurs.

Elle s’obtient après formation, examen écrit et deux ans d’expérience.

L’IPMVP, un outil clé pour garantir la performance énergétique

L’IPMVP est aujourd’hui la référence mondiale en matière de mesure et vérification des économies d’énergie. Son approche rigoureuse permet d’assurer une transparence totale dans l’évaluation des performances énergétiques, favorisant ainsi l’investissement et la transition énergétique.

Les 4 points clés à retenir :

  • Un protocole standardisé et reconnu à l’international.
  • Quatre options de mesure adaptées aux besoins spécifiques de chaque projet.
  • Un outil essentiel pour sécuriser les financements et les CPE.
  • Des limites liées aux coûts et à la qualité des données collectées.

Vous souhaitez sécuriser vos projets d’efficacité énergétique avec une approche fiable et certifiée ? Contactez Lowit dès maintenant.

L’audit énergétique tertiaire analyse les caractéristiques impactant la consommation des bâtiments professionnels et donne au gestionnaire les clés pour réduire sa consommation énergétique. Il permet de réduire les coûts énergétiques d’un bâtiment. C’est également l’occasion de positionner le bâtiment vis-à-vis des obligations réglementaires, notamment le Décret Tertiaire, décret BACS, Loi APER. Obligatoire pour certaines entreprises, il repose sur une méthodologie rigoureuse et très encadrée (OPQIBI) et donne accès à des aides financières pour faciliter la mise en œuvre des travaux d’amélioration. On vous explique tout ça dans cet article.

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5 points à retenir sur l’audit énergétique tertiaire

ÉlémentRésumé
DéfinitionÉtablir la signature énergétique du bâtiment pour comprendre combien et pourquoi le bâtiment consomme de l’énergie afin d’identifier les leviers d’actions appelés des ATE (actions de transition énergétique). Cela passe par l’identification des équipements et des usages du bâtiment, analyse des consommations d’énergie, identifie des solutions pour réduire ces dernières.
Méthodologie6 étapes : collecte des données, visite sur site, analyse, modélisation, plan d’actions, plan d’investissement.
Solutions proposées6 familles d’actions : Sobriété, Comportemental, Usages spécifiques, Pilotage/gestion (EMS, Quickwin, maintenance) CVC (chauffage, ventilation, climatisation), Enveloppe et structure 
BénéficesRéduction des coûts (jusqu’à -50 %), valorisation des bâtiments, locabilité des biens, conformité réglementaire, accès aux aides.

Qu’est-ce qu’un audit énergétique tertiaire ?

L’audit énergétique tertiaire va bien au-delà du Diagnostic de Performance Énergétique (DPE), il vise à comprendre le comportement du bâtiment, à analyser les consommations et à proposer des actions d’amélioration. Il permet d’évaluer la performance énergétique du bâtiment, d’identifier les pertes et d’optimiser les systèmes de chauffage, ventilation, climatisation (CVC), éclairage et enveloppe thermique et les actions sur les usages spécifiques. Par rapport au secteur résidentiel, la particularité du secteur tertiaire est le poids des usages spécifiques du bâtiment dans la consommation énergétique. 

Il est réalisé par un bureau d’études ou un auditeur certifié et repose sur des mesures concrètes des consommations réelles. Contrairement à un DPE (Diagnostic de Performance Énergétique), il inclut des préconisations techniques précises et un plan d’investissement chiffré pour prioriser les actions à mettre en place.

Qui est concerné par l’audit énergétique tertiaire ?

L’audit énergétique tertiaire est obligatoire pour certaines entreprises (on parle d’audit énergétique réglementaire ou AER). Il est recommandé pour toutes les structures souhaitant réduire leur consommation énergétique que ce soit pour des raisons réglementaires ou économiques ou RSE. L’audit énergétique est de plus en plus souvent demandé pour obtenir des aides et des subventions publiques.

Obligations réglementaires

L’audit énergétique tertiaire est obligatoire pour certaines entreprises et bâtiments :

  • Grandes entreprises : +250 salariés ou chiffre d’affaires >50 M€ (Directive Européenne 2012/27/UE).

Entreprises non concernées mais fortement recommandées

  • Bâtiments soumis au Décret Tertiaire : réduction progressive des consommations de 40 % d’ici 2030, 50 % d’ici 2040 et 60 % d’ici 2050.
  • Établissements publics et collectivités : hôpitaux, écoles, bureaux administratifs dépassant 1 000 m².
  • PME et TPE cherchant à réduire leurs factures d’énergie.
  • Gestionnaires de parcs immobiliers tertiaires.
  • Syndics de copropriété et propriétaires de bureaux ou commerces souhaitant valoriser leurs bâtiments (location, cession)
  • Projet de restructuration du site ou de rénovation globale de performance
  • Volonté de bénéficier d’aides publiques pour financer les travaux de transition énergétique.

Objectifs d’un audit énergétique tertiaire

Un audit énergétique tertiaire répond à plusieurs enjeux stratégiques :

  • Identifier les gisements d’économies d’énergie en analysant les usages et les pertes.
  • Améliorer l’exploitation des équipements pour optimiser leur fonctionnement et réduire les consommations.
  • Diminuer les coûts énergétiques.
  • Respecter les réglementations et anticiper les obligations environnementales.
  • Valoriser le patrimoine immobilier en améliorant le confort thermique et la qualité des installations.

6 étapes pour un audit énergétique tertiaire réussi

L’audit énergétique suit un protocole structuré en plusieurs étapes :

ÉtapesDescription
1. Collecte des donnéesÉtude des factures énergétiques, relevés de consommation et caractéristiques du bâtiment.
2. Visite sur siteInspection des équipements, analyse des flux énergétiques et identification des déperditions.
3. Analyse des performancesÉvaluation des points faibles et des améliorations possibles.
4. Modélisation énergétiqueSimulation du comportement énergétique du bâtiment permettant de modéliser les consommations avec différentes hypothèses d’amélioration.
5. Élaboration d’un plan d’actionsPropositions de solutions adaptées avec chiffrage des gains énergétiques.
6. Plan d’investissementHiérarchisation des actions selon leurs coûts, leur rentabilité et leur impact environnemental.

Solutions et actions proposées après un audit énergétique tertiaire

L’audit énergétique permet de recommander plusieurs types d’actions d’amélioration :

Solutions d’améliorationImpact énergétiqueRetour sur investissement
Optimisation des équipements (régulation, automatisation, maintenance)Réduction des consommations de 10 à 20 %1 à 3 ans
Sobriété et comportementalRéduction de 5 à 15%1 an
Rénovation de l’éclairage (passage à la LED, détecteurs de présence)Baisse de la consommation d’éclairage de 30 à 70 %2 à 5 ans
Usages spécifiques du bâtiment (lié à son activité)Très variable et dépendant de l’activité3 à 15 ans
Amélioration de l’isolation (vitrages, murs, toiture)Diminution des déperditions thermiques de 20 à 40 %7 à 15 ans
Production d’énergies renouvelables (panneaux solaires, pompes à chaleur)Réduction de la dépendance aux énergies fossiles10 à 20 ans
Gestion intelligente (GTB, suivi des consommations)Optimisation des performances énergétiques jusqu’à 30 %3 à 7 ans
Sensibilisation des occupants (bonnes pratiques, formation)Gains de 5 à 15 % par réduction des gaspillagesImmédiat à 2 ans

Bénéfices concrets d’un audit énergétique tertiaire

AvantagesImpact
État des lieux technique et énergétique du bâtimentPositionner son actif et identifier les gisements d’économie d’énergie
Évaluation du CAPEX réglementaireMontant à investir pour atteindre les exigences réglementaires
Disposer de scénarios et de stratégies de transition énergétiquePermet de décider et consulter facilement les faiseurs
Accès aux aides financièresFinancement via CEE, ADEME, subventions locales

Aides financières disponibles pour un audit énergétique tertiaire

Le prix d’un audit énergétique tertiaire peut être élevé. Des dispositifs d’accompagnement permettent de financer tout ou partie et des travaux recommandés :

  • Dispositif Booster ADEME 
  • Dispositif DiagEcoFlux BPI

Subventions régionales et locales : financements spécifiques selon les territoires.

Vous n’avez pas pu assister au webinaire réglementations tertiaires et loi APER : votre plan d’action 2025 pour rester conforme ?

En tant que gestionnaire de bâtiments tertiaires ou de parkings vous êtes confronté aux nouvelles exigences légales en matière de transition énergétique. 

Ce webinaire a pour objectif de vous fournir une analyse détaillée des obligations imposées par la loi APER, de son articulation avec le contexte réglementaire de manière générale ainsi qu’avec le Décret Tertiaire. Nous vous aidons à travers ce webinaire à élaborer un plan d’action 2025 pour vous conformer aux nouvelles normes. 

Marion Delage, Responsable Juridique chez Groupe Everwatt et Thomas Lagier, Directeur Général chez Lowit vont vous énoncer différentes solutions qui peuvent être mises en œuvre, et les différents modèles de financement associés.

Ce webinaire a pour vocation à donner un éclairage opérationnel aux gestionnaires de bâtiments tertiaires et de parking afin de vous éclairer dans les prises de décisions visant à réduire vos consommations d’énergie, intégrer des solutions photovoltaïques et optimiser l’efficacité énergétique de vos bâtiments tertiaires. 

Au programme :

  • Contexte réglementaire général sur le secteur du bâtiment tertiaire 
  • Présentation des régulations et objectifs de la loi APER – articulation avec la réglementation tertiaire
  • Solutions et modèles associés pour l’efficacité énergétique et la solarisation
  • Outils de pilotage et de suivi, actions à mettre en œuvre

Pour ceux qui n’ont pas pu assister au webinaire, ou ceux qui souhaite revisionner l’intégralité des échanges, nous vous mettons à disposition le replay de l’évènement en remplissant le formulaire ci-dessous :

Vous n’avez pas pu assister au webinaire comment établir une stratégie d’investissement robuste et durable pour atteindre vos objectifs réglementaires liés à la transition énergétique de vos bâtiments tertiaires ?

La rénovation énergétique du patrimoine tertiaire se déroule sur plusieurs années dans un cadre législatif en constante évolution.  Actuellement, selon les données récoltées sur la plateforme entre 2022 et début 2024, la plateforme OPERAT pour le Décret Tertiaire a déjà permis de collecter les consommations énergétiques de plus de la moitié du parc tertiaire français, soit près de 600 millions de m² en France (source Ademe).

L’État a mis en place de nombreux dispositifs de soutien pour la transition énergétique à travers des dispositifs d’aides et de subventions. Cependant, si ces dispositifs peuvent réduire les temps de retours sur investissement, il demeure un Net à financer, et une stratégie patrimoniale à déterminer.

Aujourd’hui il est impératif de maitriser ses coûts énergétiques et de disposer d’une vision claire sur son patrimoine immobilier afin d’optimiser ses investissements.

Jeudi 24 octobre 2024, Jelena COHADE, Directrice des Partenariats à la Banque de la Transition Energétique, Nathalie FERNANDES, Directrice Grands Institutionnels et Economie Solidaire à la Banque Populaire Auvergne Rhône Alpes et Thomas LAGIER, spécialiste de l’efficacité énergétique des bâtiments tertiaires chez Lowit, vous donnent rendez-vous pour échanger sur ces enjeux majeurs et vous orienter vers les solutions les plus pertinentes.  

Au programme :

  • Contexte règlementaire,
  • Focus Décret Tertiaire,
  • L’importance de connaitre ses bâtiments : audits énergétiques dynamiques et spécificités d’usages, jumeaux numériques des bâtiments, 
  • Stratégies d’investissements PPI/PPA,
  • Environnement des aides & subventions,
  • Solutions d’accompagnements et de financements.
Replay webinaire

Pour ceux qui n’ont pas pu assister au webinaire, ou ceux qui souhaite revisionner l’intégralité des échanges, nous vous mettons à disposition le replay de l’évènement en remplissant le formulaire ci-dessous :

Un processus simplifié pour les achats publics innovants des Jeunes Entreprises Innovantes

L’innovation est un sujet de plus en plus présent dans les achats publics. Intégrer l’innovation dans les achats publics est effectivement un excellent moyen de soutenir les entreprises innovantes tout en offrant aux citoyens un service public de meilleure qualité.

Les Jeunes Entreprises Innovantes (JEI), créées dans le but de stimuler la recherche et le développement, jouent un rôle majeur dans cet écosystème. Dans ce contexte, les achats publics innovants constituent un mécanisme puissant permettant aux JEI de valoriser leurs innovations et de contribuer à la modernisation des services publics.

Une collaboration gagnante pour les deux parties

Pour promouvoir le développement des entreprises innovantes, améliorer la performance des achats publics et renforcer le soutien aux innovations, l’État s’est érigé en modèle d’exemplarité. À travers le Pacte national pour la croissance, la collectivité et l’emploi, l’État encourage alors l’accès aux achats innovants dans la commande publique.

En participant à l’achat public innovant, vous contribuez activement à ces avancées, tout en réalisant des économies sur le court, moyen ou long terme. De plus, en tant que donneur d’ordre, vous profitez de nouvelles compétences.

L’achat public innovant n’est pas seulement profitable aux entreprises et autorités publiques, il l’est aussi pour les citoyens. Ils bénéficient ainsi de services publics et d’infrastructures de meilleure qualité.

A savoir : à travers le Guide de l’Achat Public Innovant, la Direction des Affaires Juridique (DAJ) et l’Observatoire Économique de la Commande Publique, recommandent aux acheteurs publics d’utiliser un faisceau d’indices pour évaluer, au cas par cas, le caractère innovant de leurs achats.

Un marché simplifié et au formalisme très limité

Depuis 2018, le Code de la Commande Publique n’a cessé d’évoluer pour intégrer des mesures spécifiques en faveur des achats innovants. Désormais, il est possible de conclure des marchés publics d’innovation jusqu’à un montant de 100 000 euros hors taxes sans publicité ni mise en concurrence préalable. Les acheteurs publics peuvent alors conclure un marché public simplifié directement avec l’entreprise.

Cette exception s’étend également aux lots dont la valeur est inférieure à 80 000 € hors taxes pour les fournitures ou services innovants, ou 100 000 € hors taxes pour les travaux innovants, à condition que le montant total cumulé de ces lots ne dépasse pas 20 % de la valeur totale de
l’ensemble des lots.

En tant que JEI, l’établissement de partenariats entre vous et nous est alors simplifié, l’approche est plus directe et efficace.

Les Avantages pour les Pouvoirs Publics

La modernisation des services publics
Pour les pouvoirs publics, les achats innovants constituent un moyen de moderniser les services tout en optimisant les coûts. Les innovations apportées par les JEI permettent souvent d’améliorer la qualité des services publics, d’accroître l’efficacité des processus administratifs ou encore de favoriser la transition numérique et écologique.

Répondre à des besoins spécifiques grâce à l’innovation
Les JEI sont souvent capables de développer des solutions sur mesure qui répondent à des besoins spécifiques, parfois inexplorés par les grandes entreprises. Leur flexibilité et leur capacité à innover rapidement sont des atouts pour les pouvoirs publics cherchant à résoudre des problématiques complexes. Par exemple, une JEI peut proposer une solution unique pour améliorer la gestion des déchets dans une collectivité ou pour optimiser les transports publics en zone rurale.

Le soutien à l’économie nationale
En favorisant l’accès des JEI aux marchés publics, les pouvoirs publics soutiennent activement l’innovation locale et contribuent à la création d’emplois dans des secteurs à forte valeur ajoutée. Ce soutien à l’innovation est également un facteur de compétitivité pour la France, qui cherche à se positionner comme un leader dans les domaines de la technologie et de la transition énergétique

Vous l’aurez compris, le dispositif d’achat innovant simplifié présente des avantages significatifs pour vous, acheteurs publics.

Mais avant tout ce qu’il faut retenir, c’est qu’il élimine à la fois les contraintes liées à la mise en concurrence de multiples entreprises (rédaction des pièces administratives, techniques et financières, publication de l’Avis d’Appel Public à concurrence, délais légaux à respecter, …) et à l’analyse des dossiers de réponses respectifs (analyse des candidatures, analyse des offres, établissement et communication des lettres de rejets, …). De plus, il vous permet de vous équiper rapidement, simplement et à moindre coût de solutions innovantes dont le montant dépasse la barre des 40 000€ hors taxes, au-delà de laquelle une procédure formalisée est habituellement demandée.

L’innovation Lowit, JEI

Nous sommes une jeune entreprise innovante Deep Tech et labellisée Green Tech Innovation, ce statut témoigne de notre engagement dans le développement de notre solution en constante évolution et de son caractère innovant.

Aujourd’hui grâce à Lowit nous vous accompagnons dans votre transition énergétique en situant votre patrimoine sur le plan réglementaire (réglementaire 360) et en identifiant les actions à mettre en œuvre pour atteindre les objectifs à moindres coûts et en tenant compte de vos leviers et contraintes, afin de vous faire faire des économies d’énergie dans vos bâtiments tertiaires.

En choisissant Lowit, vous bénéficiez non seulement de notre expertise qualifiée, mais aussi d’un partenaire engagé dans la qualité et l’innovation pour vos projets de transition énergétique.

C’est une reconnaissance prestigieuse de notre expertise dans le secteur de la transition énergétique des bâtiments tertiaires. Cette qualification marque un tournant majeur pour nous et valide notre engagement à offrir des solutions de haute qualité, respectant les normes de la profession.

Qualification OPQIBI

Mais qu’est-ce que l’OPQIBI ?

L’OPQIBI est l’Organisme de Qualification de l’Ingénierie, une association issue de la loi 1901 créée en 1969 par trois syndicats professionnels de l’ingénierie : la CINOV (Chambre de l’Ingénierie et du Conseil de France), la SYNTEC-INGÉNIERIE (Fédération des Professionnels de l’Ingénierie) et le SNITA (Syndicat National des Ingénieurs et Techniciens en Aménagement). Il délivre des certificats de qualification aux prestataires exerçant l’ingénierie dans de nombreux secteurs :

La qualification OPQIBI est accréditée par le COFRAC, le Comité Français d’Accréditation. Elle est également reconnue comme preuve de capacité dans les appels d’offres des Marchés Publics (arrêté du 22 mars).

À quoi sert la qualification OPQIBI ?

D’un point de vue prestataire :


Cette qualification permet de reconnaître les compétences et le professionnalisme d’une société d’ingénierie ainsi que d’attester sa capacité à réaliser une prestation déterminée. Cela permet ainsi de valoriser le travail de la société.

D’un point de vue client :


Cette qualification se veut rassurante et permet de sécuriser les clients dans leur choix de prestataires afin de mener à bien leurs projets.

Pour qui la qualification OPQIBI est intéressante ?

Cette qualification est intéressante pour toutes les structures dont l’ingénierie est une activité principale ou accessoire, quelle que soit la taille de son effectif et de son statut juridique.

En quoi est-elle intéressante ?

La qualification OPQIBI est très intéressante pour les entreprises, elle permet :

  • de voir ses compétences reconnues par un organisme tiers indépendant,
  • de renforcer la relation de confiance avec les clients,
  • d’être mieux identifié en étant référencé sur l’annuaire OPQIBI,
  • de s’engager dans une démarche de progrès permanent impliquant ses collaborateurs,
  • de répondre plus facilement aux exigences du code des marchés publics qui reconnait les certificats de qualification comme preuves de capacité des candidats (arrêté du 22 mars 2019),
  • d’obtenir des avantages tarifaires auprès de certaines compagnies d’assurance du secteur de la construction.

Quels sont les critères d’obtention ?

Pour attribuer la qualification, l’organisme évalue les entreprises candidates selon plusieurs critères légaux, juridiques, financiers et administratifs :

  • identification de la structure : forme juridique, chiffre d’affaires, nombre d’effectifs et de salariés, etc ;
  • conformité administrative : l’OPQIBI regarde notamment si le candidat a bien régularisé toutes ses inscriptions aux organismes obligatoires ;
  • conformité financière : la structure postulante doit être à jour de ses paiements relatifs aux charges fiscales et sociales ;
  • souscription aux assurances professionnelles.

L’OPQIBI se base également sur des critères humains pouvant attester du savoir-faire de l’entreprise en regardant les titres, diplômes, CV et attestations de formation des collaborateurs techniques de la structure candidate.
Enfin, l’organisme récolte et analyse des anciens travaux réalisés par le postulant (datant de moins de 4 ans) accompagnés de documents attestant qu’ils ont bien été réalisés par l’entreprise postulante.

Quelles étapes pour obtenir la qualification OPQIBI ?

1) L’entreprise candidate soumet un dossier de candidature avec le paiement des frais d’instruction.

2) L’OPQIBI vérifie la recevabilité du dossier pour examiner la candidature et évaluer la pérennité de l’entreprise.

3) L’entreprise reçoit une lettre d’information sur la date et le numéro d’enregistrement du dossier

4) Le dossier passe en instruction devant un ou plusieurs instructeur(s) désigné(s) par le comité.

5) Des renseignements complémentaires peuvent être demandés au postulant

6) En cas de doute, un audit au sein des locaux de l’entreprise ou sur le site d’une référence peut être nécessaire.

7) L’instructeur rédige ensuite un rapport d’instruction énonçant un avis positif ou négatif

8) Le comité étudie le rapport d’instruction afin de prendre sa décision finale

9) Si le doute persiste, un nouvel audit peut être exigé

10) Vient enfin l’étape de la délibération : si la décision est favorable, le candidat reçoit la certification

11) En cas de réponse négative, l’entreprise postulante peut formuler un recours, donnant lieu à une nouvelle instruction.

12) Une réponse positive entraîne la délivrance du certificat OPQIBI par le secrétariat général. Celui-ci contient un numéro de certificat, la date et la durée de validité, la carte d’identité de l’entreprise qualifiée et la ou les qualification(s) obtenue(s). C’est aussi à ce moment-là que le postulant doit régler les frais d’utilisation de la marque.

Quelles obligations suite à l’obtention de la qualification OPQIBI ?

Une fois la qualification reçue, l’entreprise se doit de respecter certaines obligations :

  • application, par le chef d’entreprise et ses collaborateurs, des règles de conduite de l’OPQIBI,
  • nécessité d’informer immédiatement l’OPQIBI de tout changement majeur pouvant affecter sa qualification au certificat,
  • utilisation de la charte graphique de référence pour tout ce qui touche au certificat et au logo de l’OPQIBI.

En cas de faute ou de manquement à l’une de ces obligations, l’entreprise qualifiée peut recevoir un avertissement voire un retrait temporaire ou permanent de la qualification.

À savoir que la qualification est valable 4 ans et entraîne 3 contrôles annuels. Si lors de ces contrôles les critères ne sont plus remplis, l’entreprise peut être disqualifiée, engendrant la perte de sa qualification. Au bout de 4 ans, l’entreprise qualifiée peut déposer un dossier de renouvellement.

Qu’apporte cette qualification à Lowit ?

Chez Lowit, nous avons choisi de répondre aux critères de cette qualification exigeante et rigoureuse car nous sommes persuadés que cela garantit la réalisation d’audits énergétiques de grande qualité. Nous sommes convaincus que de disposer d’un référentiel commun permet de capitaliser au sein de Lowit vos audits déjà réalisés par le passé.

Pour rappel, Lowit propose une méthodologie innovante pour réaliser des audits énergétiques de bâtiments tertiaires et permet que vos audits soient dynamiques, c’est-à-dire constamment à jour.

Pour réaliser cela, vous disposez des jumeaux numériques énergétiques de vos bâtiments que vous pouvez mettre à jour à chaque fois que vous réalisez une action (changement de chaudière, isolation…).

Cela ouvre de nombreuses possibilités :

  • Mise à jour des coûts et des aides (CEE et subventions),
  • Mise à jour des plans d’action,
  • Consolidation à différentes échelles des informations sur vos bâtiments,
  • Suivi de vos bâtiments
  • Optimisation de vos investissements dans la transition énergétique.

En choisissant Lowit, vous bénéficiez non seulement de notre expertise qualifiée OPQIBI, mais aussi d’un partenaire engagé dans la qualité et l’innovation pour vos projets de transition énergétique.

Vous n’avez pas pu assister au webinaire sur « Transition énergétique des bâtiments communaux : comment accélérer vos rénovations énergétiques et optimiser vos investissements » ?

Comment accélérer vos rénovations énergétiques et optimiser vos investissements ? La rénovation énergétique du patrimoine des collectivités se déroule sur plusieurs années dans un cadre législatif en constante évolution.  Actuellement les bâtiments du secteur tertiaire représentent près d’1 milliard de m², dont 280 millions de m² pour les bâtiments publics locaux.


L’Etat a mis en place de nombreux dispositifs de soutien pour la transition énergétique des acteurs locaux. Cependant si ces dispositifs peuvent réduire les temps de retours sur investissement. Il demeure un Net à Financer, et une stratégie patrimoniale à déterminer pour les collectivités locales.


Mardi 18 juin 2024, Guillaume VACHET, Directeur du Développement chez Lowit, Olivier LANDEL, Directeur général de l’AFL, la banque des collectivités, et Lou LAMURE-GUIGARD, Responsable des relations partenaires chez l’AFL, la banque des collectivités, vous expliquaient l’impact des bâtiments publics dans la transition énergétique.

Au programme :

La rénovation énergétique des bâtiments : le grand chantier des collectivités

  • Les enjeux et freins qui s’imposent aux collectivités

Accélérer la rénovation énergétique : les solutions à la main des collectivités 

  • L’importance de la stratégie patrimoniale : Audits énergétiques dynamiques et spécificités d’usages, jumeaux numériques des bâtiments
  • Planifier et coordonner sa stratégie d’investissement : les outils de financements
Replay webinaire transition énergétique des bâtiments communaux

Pour ceux qui n’ont pas pu assister au webinaire, ou ceux qui souhaite revisionner l’intégralité des échanges, nous vous mettons à disposition le replay de l’évènement en remplissant le formulaire ci-dessous :

Vous n’avez pas pu assister au webinaire sur comment conduire sereinement la rénovation énergétique de vos bâtiments grâce au numérique ?

Pour atteindre la neutralité carbone d’ici 2050, 500 000 rénovations de bâtiment par an seront nécessaires. Pour répondre à cet objectif ambitieux, la transition énergétique doit être conduite de façon globale.

Pour accélérer la connaissance de leur patrimoine, acteurs publics et entreprises doivent donc mettre en place une stratégie à l’échelle du parc.

L’utilisation de solutions numériques pour planifier, surveiller et optimiser les consommations d’énergie tout en maitrisant les investissements sont des outils d’aide à la décision indispensables pour accompagner les gestionnaires de bâtiments.

Mardi 25 juin 2024, Thomas Lagier, CEO Lowit et Maxence de Langautier, Directeur Général de Walterre échangeaient sur ces enjeux majeurs et vous orienter vers les solutions les plus adaptées à vos besoins.  

Au programme :

  • Les avantages du numérique pour la transition énergétique
  • Le contexte réglementaire
  • Enjeux de la massification à la planification à l’échelle du parc
  • Passer de la planification à la réalisation opérationnelle
  • Interopérabilité
  • Des cas d’usages et exemples concrets

Pour ceux qui n’ont pas pu assister au webinaire, ou ceux qui souhaite revisionner l’intégralité des échanges, nous vous mettons à disposition le replay de l’évènement en remplissant le formulaire ci-dessous :

OPERAT, la plateforme du Dispositif Eco-Energie Tertiaire

OPERAT est la plateforme numérique « de recueil et de suivi des consommations d’énergie du secteur tertiaire » de l’ ADEME. Elle permet aux acteurs du tertiaire de renseigner les informations liées à la consommation énergétique de leurs bâtiments, s’ils sont concernés par le Décret Tertiaire. Les personnes devant y compiler les données sont donc les propriétaires, bailleurs et locataires de bâtiments assujettis à cette réglementation ambitieuse.

Vous êtes concernés par le Dispositif Eco Energie Tertiaire ?

Pour rappel le Décret Tertiaire fait partie des différentes mesures réglementaires mises en place par le gouvernement afin de réduire la consommation énergétique du patrimoine immobilier français.

Il impose aux propriétaires de bâtiments tertiaires de plus 1 000 m² de réduire leur consommation énergétique de :

– 40% en 2030,
– 50% en 2040,
– 60% en 2050.

Être en conformité avec le Dispositif Eco Energie Tertiaire et la plateforme OPERAT

Vous avez sûrement entendu parler du Dispositif Eco Energie Tertiaire dit « Décret Tertiaire » et de la déclaration OPERAT qui l’accompagne. Ce décret (en lien avec la loi Elan) impose aux propriétaires et occupants de surface de bâtiment à usage tertiaire une réduction de leurs consommations énergétiques. 


Tous les ans avant le 30 septembre, vous devez déclarer sur la plateforme OPERAT vos bâtiments et leurs évolutions. Cette déclaration est obligatoire. Elle est complexe et chronophage et n’est pas une partie de plaisir mais bien déclarer est primordial.

En effet, nous constatons beaucoup d’erreurs et de déclarations en votre défaveur (voir notre livre blanc sur les erreurs OPERAT)Déclarer engage aussi votre responsabilité en cas de contrôle.

Certains d’entre vous ont déjà dû recevoir le courrier informatif de l’Etat concernant votre situation d’assujettissement aux obligations d’économies d’énergie qui doivent être atteintes via le Décret Tertiaire.

Module Lowit

Mandater Lowit pour prendre en charge votre déclaration 

Comme chaque année, la déclaration annuelle doit être effectuée avant le 30 septembre 2024.
Vous souhaitez vous décharger de vos déclarations OPERAT ? Lowit prend un mandat et déclare à votre place.

Ce mandat vous permet de :
– Ne pas avoir la responsabilité de faire la déclaration et ses mises à jour annuelles,
– Vous garantir que vos déclarations sont optimisées,
– Garder toutes traces et éléments de preuves indispensables en cas de contrôle,
– Savoir où vous en êtes à l’échelle de vos bâtiments, mais aussi à l’échelle de votre patrimoine et de quantifier les économies d’énergies restantes a réaliser.

Vous souhaitez vous mettre en conformité avec le Dispositif Eco Energie Tertiaire  ?  

Lowit vous propose de prendre en charge votre déclaration afin de vous aider à atteindre les objectifs réglementaires.

Vous n’avez pas pu assister au webinaire sur « comment financer sa transition énergétique après avoir élaboré un Plan Pluriannuel d’Investissement » ?

La transition énergétique d’un patrimoine de bâtiments tertiaires se déroule sur plusieurs années dans un cadre législatif mouvant. Il est aujourd’hui impératif de comprendre et maitriser ses coûts énergétiques pour disposer d’une vision claire de son patrimoine immobilier afin d’optimiser ses investissements.

Jeudi 25 avril 2024, Thomas Lagier, CEO Lowit, et Aude Walter, Co Fondatrice chez AgylCapital, vous expliquaient l’importance de connaître son parc de bâtiment et vous orientaient vers les solutions les plus pertinentes.

Au programme :

  • Contexte règlementaire,
  • L’importance de connaitre ses bâtiments : audits énergétiques dynamiques et spécificités d’usages,
  • Jumeaux numériques des bâtiments,
  • Stratégies d’investissements PPI/PPA,
  • Présentation des opportunités de financement.

Pour ceux qui n’ont pas pu assister au webinaire, ou ceux qui souhaite revisionner l’intégralité des échanges, nous vous mettons à disposition le replay de l’évènement en remplissant le formulaire ci-dessous :

Vous n’avez pas pu assister au webinaire sur « comment mettre en œuvre et financer la rénovation énergétique de vos bâtiments publics » ?

Jeudi 28 mars 2024, Thomas Lagier, CEO Lowit, et Pierre-Antoine Fontanel, Directeur général chez Finances et Territoires, s’adressaient aux professionnels issus du secteur public afin d’échanger sur les enjeux majeurs de la transition énergétique et de les orienter vers les solutions les plus pertinentes en termes de rénovation énergétique.

Ce webinaire vous donne les informations et les clés nécessaires pour que vous réussissiez au mieux vos travaux de rénovation énergétique à moindre coût.

Au programme :

  • Contexte réglementaire,
  • L’importance de connaître ses bâtiments : audits énergétiques dynamiques et spécificités d’usages,
  • Jumeaux numériques des bâtiments,
  • Stratégies d’investissements PPI/PPA,
  • Environnement des aides & subventions,
  • Présentation des opportunités de financement.

Et de nombreux autres points…

Pour ceux qui n’ont pas pu assister au webinaire, ou ceux qui souhaite revisionner l’intégralité des échanges, nous vous mettons à disposition le replay de l’évènement en remplissant le formulaire ci-dessous :

Vous n’avez pas pu assister au webinaire sur « comment financer ses travaux de rénovation énergétique » ?

Jeudi 29 février 2024, Justine LACOUR, notre experte en aides et subventions, s’adressait aux professionnels issus du secteur public afin de les informer et guider sur les différentes aides et subventions dans le cadre de travaux de rénovation énergétique.

Ce webinaire vous donne les informations nécessaires et les clés nécessaires pour que vous réussissiez au mieux vos travaux de rénovation énergétique à moindre coût.

Au programme :

  • Introduction : contexte règlementaire
  • Aides européennes
  • Aides nationales (Fonds Vert, DSIL…)
  • Aides territoriales : régionales, départementales, locales

Et de nombreux autres points…

Pour ceux qui n’ont pas pu assister au webinaire, ou ceux qui souhaite revisionner l’intégralité des échanges, nous vous mettons à disposition le replay de l’évènement en remplissant le formulaire ci-dessous :

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